Dead Poets Society (1989)

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<<Oh capitaine, mon capitaine>>

dir. Peter Weir

       Dead Poets’ Society est un film largement apprécié. Le film se passe dans le Vermont, plus précisément à la Welton Academy. Welton est un pensionnat prestigieux pour garçons, soi-disant le meilleur du pays. Parmi ses nombreux élèves blancs et masculins, il y a une bande de garçons compliqués mais bien intentionnés. Tous leurs amis sont poussés par leurs parents traditionnels à bien faire, à paraître parfaits et à exercer des professions bien rémunérées. Neil Perry, le protagoniste, un étudiant qui travaille dur, rêve d’une carrière dans le théâtre, à la consternation de son père. M. Perry insiste pour que son fils s’adonne à la médecine à Harvard sans donner la moindre idée de ses rêves. Les amis de Neil sont Todd Anderson, un garçon timide mais bien intentionné, et Charlie Dalton, un vrai rebelle et poète. Bien que préoccupé par leurs propres vies et problèmes, l’introduction d’un nouveau professeur d’anglais, John Keating, soulève des sourcils. Keating force cette bande de marginaux à repenser leur vie et à sortir du «status quo». Grâce à ses leçons peu conventionnelles, les garçons commencent à comprendre à quel point ils sont destinés à plus. Ils décident de faire revivre un club mort sur le campus, <<the Dead Poets’ Society>>. Ce club se réunit après la tombée de la nuit dans une grotte près du campus et se concentre sur l’illumination artistique. Ses activités incluent la musique, la lecture de poèmes et la narration d’histoires. La suite du film suit le rejet des enseignements de Keating par la Welton Academy et les aventures des garçons en découvrant qui ils sont et ce pour quoi ils ne veulent pas vivre, et non leurs parents.

       Bien qu’il ait reçu à la fois des critiques élogieuses et une aversion, il est, à mon avis, l’un des meilleurs films de tous les temps, du réalisateur, la carrière de Paul Weir. Après l’âge des baby-boomers, il semble que chaque adolescent a de la difficulté à se retrouver. Les jeunes enfants sont aux prises avec des problèmes émotionnels et des blocages qui empêchent ou freinent leur engagement dans le monde universitaire. Trouver des moyens d’engager ces enfants est un défi, mais Keating semble trouver les moyens parfaits. Il se tient debout sur des tables et crie après les enfants, citant et imitant des poètes et des acteurs respectés. Sa capacité à se ridiculiser tout en prouvant sa valeur en tant que professeur de littérature est stupéfiante et impressionnante. Les garçons sont clairement dans des moments difficiles de leur vie et Neil Perry, le roi de tous. Forcé par ses parents à une vie qu’il n’a jamais voulue, Perry est empêché de participer à la seule chose qu’il aime vraiment: le théâtre. Sa lutte avec une relation absente avec son père et une image parfaite, mais lâche d’une mère, a toutefois compromis ses chances de mener une vie normale. Mais son incapacité à y faire face est directement liée à la prévention de sa passion. Ce film défie les méthodes d’enseignement traditionnelles et propose une leçon à tous: parents, enseignants, enfants, critiques, oppresseurs et opprimés.

       Ce film est hautement recommandé dans mon livre. Si je pouvais, je regarderais ce film toute ma vie. Abstraction faite de la superbe direction cinématographique, il raconte une histoire que tout le monde a besoin de voir. Cela montre aux gens que les garçons seront des garçons et que le seul moyen d’aimer quelqu’un est de le libérer, de lui permettre d’être ce qu’il veut être.

 

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